• Pierre

Le père noël porte une cage de chasteté 2/2


Elle bouge à nouveau, et s'assoit sur moi. La pression monte contre le bâillon, et je réalise maintenant qu'il s'agit d'un bâillon avec un gode à l'extérieur, et qu'elle va me monter le visage !

Quand il est complètement en elle, elle commence à bouger, de haut en bas, d'avant en arrière, son clito se frottant contre mon nez. Son odeur devient de plus en plus prononcée, je peux sentir son jus tomber du bâillon sur mon visage.

Dans le feu de l'action, elle se lève, mais c'est pour se retourner, car dès qu'elle s'est empalée à nouveau, le vibromasseur anal se met en marche et elle attrape à nouveau ma queue, mais elle la tient seulement. De toute évidence, elle ne veut pas que je jouisse. La sensation d'être chevauché, alors que toutes sortes de choses spectaculaires se produisent dans ma région intime, est indescriptible.

Elle commence à bouger plus fort, et avec beaucoup de bruit, elle atteint l'un de ses plus forts orgasmes. Complètement épuisée, elle s'effondre sur moi.

La minute suivante, je dois la passer seul, avec juste son odeur et les vibrations dans mon derrière. Douce frustration.

Lentement, elle reprend conscience. Elle éteint le vibrateur, se sépare du gode et s'allonge à côté de moi.

"C'était extrême. Je t'aime, ma chaste chérie. Et ? Tu veux jouir aussi ?"

"Mpfh, mpfh !"

"Je sais. Mais d'un autre côté, je sais aussi à quel point tu as hâte de fêter Noël. Et je ne veux pas te gâcher ça. Donc, tous les deux, nous devrons attendre que les choses se calment maintenant."

Aussitôt dit, aussitôt fait. Ses mains continuent de me caresser, parcourant mon corps, mon visage, mes bras, mais elle ne s'approche pas de mes parties intimes, et je peux sentir les signes extérieurs de mon excitation diminuer.

Un peu plus tard, je sens qu'elle remet la cage en place et ferme le verrou.

Maintenant, elle enlève aussi le bâillon, et m'embrasse. Intimement et profondément. Elle me libère des chaînes, mais avant qu'elle puisse enlever les menottes, je l'attrape et la serre contre moi.

"Tu es la meilleure femme qu'un homme puisse souhaiter. Même si je suis mortellement frustré, la perspective de ce que nous ferons le soir de Noël est plus que compensatoire. Merci, gardien de ma clé !"

"De rien. J'ai apprécié cela comme jamais auparavant. Je pense qu'on devrait faire ça plus souvent."

"Monter sur le bâillon ?"

"Ça aussi. Mais surtout te garder chaste et excité pendant plus de quelques jours. Je pouvais sentir le flux d'énergie."

"Mais maintenant tu dois être très prudent jusqu'à Noël. Je suis excité comme un cerf en automne !"

"Ne t'inquiète pas, chéri, les prochains jours je ne te laisserai pas te doucher seul," elle sourit, "je vais être très stricte à ce sujet !".