• Pierre

Le père noël porte une cage de chasteté 1/2


Hm.


Je n'avais vraiment pas prévu ça.


Lorsqu'elle a écrit dans le chat "J'ai un dernier souhait pour Noël", la pensée m'est venue "pourrais-tu rester dans la cage pour moi jusqu'à Noël". Bien sûr, elle ne voulait pas cela, mais quelque chose de tout à fait "normal", et cela aurait été beaucoup plus long que tous nos enfermements jusqu'à présent, de toute façon. Quoi qu'il en soit, je n'ai pas pu éviter de lui faire part de mes réflexions plus tard dans la journée, mais elle n'avait pas l'air impressionnée, c'est le moins qu'on puisse dire.

Après tout, elle aime utiliser son pouvoir pour me faire jouir quand elle veut, de préférence en elle. Et elle aime vraiment ce sentiment de puissance quand elle le fait. Je n'ai jamais réussi à ne pas jouir quand elle le voulait. Elle sait simplement ce qu'elle doit faire pour me faire jouir. Il n'y a pas de miracle là-dedans, plusieurs décennies de mariage y parviendront ; et je connais aussi certains de ses "endroits"...


Pourtant, quelque chose a dû " faire tilt " en elle, car depuis lors, je n'ai été débloqué que pour le nettoyage, et pas pour les orgasmes, bien sûr. Ce nouvel état (du moins dans cette durée) a eu des conséquences intéressantes pour moi.


Aujourd'hui, il reste encore quelques jours avant le début des célébrations, et la "pression" est assez perceptible. Mais le sentiment est aussi très confortable, et l'anticipation de ce qui va se passer le 24 ou le 25 est vraiment agréable.


"Va te nettoyer, et prends ça avec toi. Et mets-le, avant de revenir dans la chambre".

"Ceci" est notre cagoule en spandex, qui a seulement une ouverture pour la bouche. Qu'est-ce qu'elle veut ?

Je fais ce qu'on me dit, je mets la cagoule juste devant la porte de la chambre, et je me fraie un chemin à l'aveuglette.

"Arrête-toi là !"

Je reste debout, nu à l'exception de la capuche et de ma cage. Je le sens quand elle s'avance devant moi. Elle me prend dans ses bras, et se presse contre moi, de façon à sentir la cage.

"Je t'aime", murmure-t-elle à mon oreille, "et même si je ne l'aurais pas cru, je suis fière du temps que tu peux passer sans venir, pour moi et pour nous".

"D'un autre côté, cependant, il y a beaucoup de choses que je dois sacrifier, puisque je ne t'ai pas eu en moi depuis des jours maintenant. C'est une punition !" Ça n'a pas l'air très bon, hein ?

Elle me dirige vers le milieu du lit et m'y fait asseoir. Je peux entendre comment elle fouille dans les jouets.

"Ouvrez !"

J'ouvre mes lèvres docilement, et un bâillon est mis en place. Celui-ci est vraiment nouveau, je ne savais pas qu'on avait un bâillon pour le pénis ! Et d'une certaine manière, il est maladroitement équilibré. Sans réfléchir, j'essaie d'atteindre le haut.

Smack ! OK, OK, je ferais mieux de garder mes mains vers le bas.

Elle m'attache des menottes aux poignets et aux chevilles.

"Allongez-vous."

Elle prend une main, attache une chaîne et la tire sur le côté. La chaîne est attachée au montant du lit, et l'autre main subit le même traitement. Je suis allongé, les bras écartés, immobile, mais quand même confortable.

Elle continue avec mes pieds, mais au lieu de les attacher aux montants du lit, elle les tire vers le haut et sur les côtés. Un lit à baldaquin a ses avantages.

Eh bien, ça doit avoir l'air invitant. Je suis tellement étalé que toute ma région inférieure est libre au regard et au toucher, même mon derrière est légèrement soulevé du lit.

Pendant quelques instants, rien ne se passe, je ne peux que sentir et entendre ses mouvements sur le lit.

"Tout va bien ?"

"Mpfh."

"Bien."

Elle me touche avec ses ongles et les déplace lentement le long de l'intérieur de mes cuisses. Avant même qu'elle ne s'approche de mon entrejambe, je peux sentir comment mon "petit" commence à se tendre contre son contenant. Elle passe maintenant à l'autre jambe, puis sa main s'éloigne. Soudain, je sens une légère brise contre ma peau, mais ce n'est que le bout de son doigt qui se déplace doucement et touche le bout des petits poils.

Juste dans l'entrejambe, sur la digue entre le scrotum et l'anus. Mec, ça fait du bien ! Encore et encore elle le fait, venant légèrement contre mes couilles, et touchant les cuisses. J'ai envie d'exploser.

"Ça fait du bien ?"

"Mpfh, mpfh !"

"Continue ?"

"gglbrtht !"

"OK."

Si elle continue encore longtemps, mon pénis va suinter hors de la cage, en morceaux, comme un œuf hors d'un coupe-œuf.

Elle tripote la cage. Le fera-t-elle, ou pas ?

Je sens que le verrou s'ouvre. Avec précaution, elle retire la cage. Ce n'est pas facile pour l'instant.

"C'est vraiment coincé là-dedans."

Finalement, elle réussit à l'enlever, et maintenant son attention se porte sur ma "meilleure partie". Ses doigts glissent, pas un endroit n'est épargné, je peux voir à quoi cela doit ressembler devant mes yeux intérieurs : la tige dure couronnée par une tête violette, prête à exploser comme un ballon. Ce que quelques jours d'abstinence peuvent faire pour vous !

Quelque chose glisse sur mon pénis, je peux sentir ses lèvres. Je commence à bouger du mieux que je peux, parce que je sais comment elle prend son pied quand on la prend dans sa bouche. Mais elle se retire avant que je ne sois trop près d'avoir un orgasme.

Elle se déplace vers un autre endroit intéressant. Quelque chose appuie sur mon anus, et bientôt je peux sentir mon vibrateur spécial appuyer sur ma prostate. Mais elle ne l'allume pas.